25 mars 2009
L' association écologique WWF a décidé de lancer une opération d'envergure internationale de sensibilisation le 28 mars 2009 baptisée « 60 Earth Hour » Cette opération a pour but d'alerter l'opinion public sur les effets et conséquences du changement climatique dont l'effet principal est le réchauffement effectif de la surface du globe qui à moyen terme serait irreversible pour notre planète.
Cet évènement qui devrait être suivi par un bon nombre de personnes est basé sur un principe simple : chez vous, au bureau, chez des amis éteignez vos lumière pendant 1 heure. et montrer ainsi votre volonté d'implication dans un des problèmes majeurs de notre siècle.
Alors n'oubliez pas la date : le samedi 28 mars 2009 de 20h30 à 21h30.
On compte sur vous...
Allez voir le lien pour le détail de l'opération :
ici
18 mars 2009
Comptines sur internet
Un nouveau concept sympa de téléchargement de comptines pour éviter d'être à cours lors des moments détente avec les enfants. Le site est très coloré, assez bien fait et facile d'accès. la bibliothèque est bien fournie et vous pouvez en plus les écouter en ligne gratuitement...
Voici l'adresse du site :
http://www.comptines.net
06 mars 2009
Le vin bio
Consommer bien pour sa santé, faire attention, consommer bio, acheter éthique ne signifie pas forcément passer à côté des bonnes choses et des plaisirs de la table. Pour certaines occasions, boire modérément du vin fait partie des plaisirs et des traditions françaises difficiles à ignorer... En revanche, choisir ses produits et faire attention à leur fabrication est un point essentiel. Pour info :
Depuis 2005, l'apposition d'un label bio est possible sur les
bouteilles de vin, mais uniquement pour la production de raisin et non
pour leur transformation. Il lui est obligatoirement accolé la mention
"vin issu de raisins de l'agriculture biologique".
La viticulture bio interdit les pesticides, herbicides et les produits
chimiques de synthèse. Elle privilégie les traitements naturels de la
vigne et des sols, et cherche à préserver l'écosystème. La pollution
restant longtemps dans la terre, le label AB ne reconnait une reconversion de vignoble en bio qu'au bout de trois ans, c'est à dire à la quatrième récolte de raisins.
La grande différence entre un vin traditionnel et un vin bio réside aussi dans l'utilisation de sulfites qui est un anti-oxydant puissant. Les producteurs de vin bio ne peuvent garantir, hélas un vin bio sans adjonction de sulfites, en revanche les doses sont infimes. Un vin traditionnel contient environ 180 mg de sulfite, les vins bio en contiennent généralement 20 mg.
Les vins bio et biodynamie sont appréciés. Les grands maisons réputées s'y sont intéressées depuis longtemps. Les vins bio ont même traversé la manche où ils ont la côte dans l'est des états unis.
Alors testez les (avec modérations biensûr)...
28 janvier 2009
Les créatifs culturels.
Cela fait quelques temps que l'on en parle, mais comment définit on réellement un créatif culturel ? Le livre du sociologue Paul H. Ray et de la psychologue Sherry
Ruth Anderson en font l'écho et décrivent avec précision ce phénomène.
On assiste à une émergence de ce courant qui s'amplifie et qui penche résolument vers une sensibilité humaniste, globale qui incite à rejeter certaines valeurs que le consumérisme nous imposent. Ce mouvement tend à intégrer une démarche citoyenne et responsable vis à vis de la société.
Quels en sont les grands principes ?
- Valeurs féminines
- Développement personnel, psycho-spiritualité
- Écologie, alimentation bio, méthodes naturelles de santé, médecines douce
- Implication personnelle dans la société, engagement solidaire.
Comment les actions se concrétisent elle ?
- Boycott des entreprises "irresponsables", lutte contre les OGM, mobilisation contre les excès de la mondialisation, révoltes contre les scandales de la vache folle, du sang contaminé, etc…
- Ce sont des Créatifs Culturels de la première heure qui ont réagi en créant le principe de "développement durable " afin de rétablir un équilibre écologique et social menacé.
Le web se fait l'écho de ce mouvement : Forum, blog, tout est là pour en faciliter l'émergence.
Alors ,êtes vous créatif culturel ?
01 janvier 2009
Nettoyer l'organisme pour lutter contre les infections.
Stress, fatigue, nervosité, pollution, surmenage, fragilisent notre organisme et ses défenses immunitaires. La prévention dans ce domaine est de mise, mais quand il est trop tard, il est trop tard (ah bah c'est sûr...).
1ère étape : Boire de l'eau. Pour purifier l'intestin boire de l'eau appellée "hydroxybase" connue de tous les puristes. Vous la trouverez en magasin bio, diet ou para.
2ème étape : nettoyer avec des compléments à l'argile ou charbon actif. La chlorella est idéal aussi pour détoxifier l'organisme polluée notamment par les métaux lourds. Pour les frileux, demandez conseil à votre homéopathe ou votre naturopathe. Par la même occasion demandez lui aussi une cure de probiotiques idéal pour réguler les intestins.
3ème étape : Faire une cure de magnésium. Le plus simple à utiliser est celui en comprimés : 1 le matin pendant 1 mois. Prenez du magnésium marin qui est beaucoup plus assimilable que le magnésium de synthèse.
4ème étape : SE REPOSER !!!
10 décembre 2008
Pediakids : Compléments bio pour les enfants
L'hiver, les repas déséquilibrés, les longues journées scolaires et la fatigue qui en résultent finissent par amenuiser les défenses immunitaires des jeunes enfants. Résultats : Les enfants tombent très facilement malades et l'on crie au secours chez son pédiatre... Pour essayer de prévenir ces petits mots il existe des remèdes très simples, efficace et sans danger pour prévenir cette fatigue chez les touts petits. Les laboratoires Ineldea propose des compléments destinés aux jeunes enfants pour leur apporter les apports nutritionnels nécessaires à sa bonne croissance et sa santé. Le compléments phare est pédiakids, c'est un sirop enrichi au 22 vitamines et oligoéléments, non fortement dosés. Il s'utilise en cure de 1 à 2 mois à raison de 2 cuillères à café par jour avant les repas.
N'hésitez pas à nous contacter pour des éléments complémentaires.
09 décembre 2008
Un sirop bio pour renforcer les défenses immunitaires des touts petits...
Les enfants sont chaque jours malmenés par le rythme qu'on leur impose : lever très tôt, course à a montre pour rejoindre l'école, déjeuner de midi souvent négligé, sieste inexistante, et garderie du soir épuisante. Dès la maternelle, il est important de leur donner une supplémentation légère pour les aider à optimiser leurs défenses immunitaires. Un laboratoire a eu l'idée de fabriquer des produits de supplémentions bio destinés aux enfants pour tous les petits maux quotidien :
- Des vitamines et des oligoéléments pour une croissance équilibrée et harmonieuse,
- des oméga 3 : pour la concentration, la mémoire et la vision,
- Un sirop bio pour le sommeil pour faciliter l'apaisement,
- un sirop contre la nervosité, qui permet de réduire l'agitation du soir,
- un sirop bio immuno-fortifiant pour stimuler les défenses immunitaires,
- un dernier pour le nez et la gorge pour renforcer les voies respiratoires.
Alors oui la question peut se poser de savoir s'il faut vraiment dès le plus jeune âge donner des supplémentations. La réponse sans hésiter est oui, si elle rester légère, avec des produits inoffensifs, dosée comme il le faut. Ces produits doivent être administrés par cure pour plus d'efficacité et si possible éviter d'utiliser plus de 2 produits à la fois.
Pour voir tous les commentaires et évaluation clients sur ces produits cliquer ICI :
05 novembre 2008
Achetez différent pour vos enfants : Achetez éthique !
C'est bientôt les fêtes.. et comme chaque année trouver un cadeau utile, joli, insolite ou original relève de l'exploit. Alors pourquoi ne pas en profiter pour offrir des cadeaux éthiques, écologiques dotés d'un sens et véhiculant des valeurs... Papili c'est tout ça à la fois. La créatrice Lucile est en plus charmante et très novatrice. La p'tite histoire de Papili c'est aussi son histoire..." et nous... on adore à 200 % :
"Papili, c’est d’abord l’histoire d’une maman qui, un jour, a voulu avoir le choix d’offrir à ses enfants des doudous éthiques.
Pas des peluches fabriquées à la chaîne, quelque part en Asie ou ailleurs, dans des ateliers « contestables », mais de vrais doudous avec une âme, une qualité sociale, et, derrière tout cela, de beaux projets humains : des revenus décents et garantis pour les petits producteurs de coton, des écoles pour leurs enfants, des entrepôts pour leurs coopératives, de meilleures conditions de travail et l’accession à l’autonomie pour les ouvrières en confection.
Il y a, au départ de Papili, la volonté d’agir différemment, de façon utile, humaine et durable ; c’est-à-dire non seulement de travailler autrement, mais aussi et surtout d’œuvrer pleinement à un autre modèle d’échanges commerciaux, plus juste, plus constructif. "
Vous pouvez trouver une partie de ses création sur notre site famibio
01 octobre 2008
slow food or not slow food ?
Actuellement ce mouvement qui est en passe de devenir un phénomène de société incontournable de ces prochaines années est pourtant peu connu en France...
Voici la petite histoire et les principes fondateurs (cf site "slow food France")
Le Mouvement International Slow Food a été fondé à Paris en 1989 ; le siège est à Bra, en Italie. Des associations nationales ont été établies en France, aux USA, en Allemagne, en Suisse, au Japon et au Royaume Uni. Slow Food compte 82.000 adhérents dans 50 pays et 800 conviviums environ.
Slow Food est une association qui s'oppose aux effets dégradants de la culture de la fast-food qui standardisent les goûts ; qui promeut les effets bénéfiques de la consommation délibérée d'une alimentation locale, qui a des programmes d'éducation du goût pour les adultes et les enfants, qui travaille pour la sauvegarde et la promotion d'une conscience publique des traditions culinaires.
Slow Food aide les producteurs-artisans de l'agroalimentaire qui font des produits de qualité et encourage les initiatives de solidarité dans le domaine alimentaire. L'objectif de Slow Food est de développer un modèle d'agriculture moins intensif et nocif, capable de préserver et d'améliorer la biodiversité et d'offrir aussi des perspectives pour les régions moins riches.
Slow Food cherche à combiner le plaisir avec un profond sens de responsabilité à l'égard de l'environnement et du monde de la production agricole. On ne peut pas être gastronome et ne pas être sensible à la protection des cuisines locales, des races animales, des espèces végétales en danger d'extinction.
Le Convivium est l'unité locale de Slow Food : c'est la voix d'un district qui possède une histoire culturelle et culinaire, et c'est la structure qui véhicule les idées Slow Food au niveau local. Les Conviviums Slow Food organisent des événements comme des ateliers du goût sur les mets et les vins, des visites chez des producteurs, des dîners thématiques.
Les douze gestes du manger slow pour :
- prendre plus de plaisir à manger ;
- favoriser des producteurs, artisans et commerçants respectueux du goût, de la nature et du consommateur ;
- soutenir des politiques alimentaires durables.
1. Faites-vous plaisir !
Manger, c’est trois fois par jour l’occasion de vous faire plaisir et de vous relier au monde.
Accordez de l’importance à ce que vous mangez, au moment où vous mangez, au cadre dans lequel vous mangez.
Prenez le temps de déguster, soyez à l’écoute de vos sensations : c’est le meilleur moyen de manger correctement.
Suivez des cours de dégustation et des ateliers du goût pour former
votre goût. Le plaisir du goût n’est pas réservé aux jours de fête ni
aux nourritures rares. Les mets les plus simples et bon marché peuvent
être source de plaisir.
2. Fêtez les saisons à table !
A chaque saison revient le plaisir de retrouver des saveurs éloignées depuis un an.
Au printemps, ce sont les légumes primeurs, les asperges, les fraises, les pommes de terre nouvelles et l’ail jeune…
L’été apporte fruits et légumes en abondance.
Avec l’automne arrivent les pommes, les poires, les poireaux, les potirons, etc.
L’hiver est la saison des carottes, navets, choux, et de fruits et légumes d’été soigneusement conservés…
En mangeant local, vous êtes sûr de ne pas consommer la même chose toute l’année !
3. Pensez mondial, mangez local !
Préférez la production
d’agriculteurs ou d’éleveurs proches de chez vous : cela renforce
l’économie locale et contribue à resserrer les liens entre les
habitants d’un même territoire. Quand vous achetez des produits locaux,
c’est une plus grande part de votre dépense qui va au producteur
lui-même. Cela favorise le maintien des paysages agricoles autour de
vous.
Manger local, c’est aussi moins de transport à grande distance, et donc
une économie de carburants fossiles, moins d’émissions de CO2, moins
d’encombrement et de pollution par les camions.
La plupart des régions produisent une large gamme d’aliments, mais il y
a aussi des produits spécifiques : pas question de vous passer d’huile
d’olive si vous habitez la Normandie, ou de camembert si vous habitez
la Provence !
4. Mangez quelque chose que vous cultivez...
… et cultivez
quelque chose que vous mangez. C’est la façon la plus délicieuse de
vous relier à la nature. Vous pouvez avoir l’ambition d’un vrai
potager, ou faire simplement pousser des fines herbes en pot sur
l’appui de la fenêtre, ou même faire germer des graines au bord de
l’évier…
Initiez les enfants et les jeunes autour de vous à ce lien concret entre la nature et l’alimentation.
Encouragez les établissements d’enseignement et les collectivités
locales à créer des jardins-écoles afin que les enfants puissent eux
aussi manger ce qu’ils cultivent.
5. Rencontrez des agriculteurs, des éleveurs, des artisans et commerçants spécialisés.
Achetez
en circuit court (vente directe, marchés paysans, boutiques de terroir,
Amaps…), ou auprès d’artisans (boulangers, charcutiers, fromagers…) ou
commerçants (cavistes, épiciers…) spécialisés et compétents.
Demandez à visiter leurs exploitations, leurs fours, leurs laboratoires, leurs caves d’affinage…
Proposez ces visites à de petits groupes d’amis, à des enfants, à des
enseignants. Vous apprendrez ainsi d’où vient votre nourriture, comment
elle est cultivée, élevée, pétrie, cuite ou affinée suivant les cas.
Vous construirez des relations fortes, vous comprendrez mieux ces gens
auxquels vous achetez, et vous leur ferez plus confiance.
Tous ont besoin de savoir que des consommateurs sont attentifs à la qualité globale : bon, propre et juste…
6. Soyez curieux !
Au magasin, au restaurant, à la cafeteria, au supermarché et même quand
votre entreprise ou votre mairie offre un buffet, posez des questions !
Où cela a-t-il poussé, a-t-il été élevé ? Est-ce bio ? Est-ce que le
poulet a été élevé en liberté ? Le poisson est-il sauvage ? Le bœuf
a-t-il été élevé en plein air, à l’herbe, sans antibiotiques ? N’ayez
pas peur d’avoir l’air bête : il vaut mieux avoir l’air bête cinq
minutes que rester ignorant toute sa vie.
Ne craignez pas de déranger : les bons professionnels seront heureux que vous vous intéressiez à leur travail.
Ces questions envoient un message au marchand, au chef, au traiteur ou
au responsable de la cantine : elles signalent que ces problèmes sont
importants pour le consommateur. C’est toute la filière qui reçoit ce
signal.
En prime, vous allez apprendre des tas de choses passionnantes !
7. Choisissez avec un soin particulier vos aliments animaux.
Les aliments végétaux (fruits, légumes, légumes secs, céréales, noix…)
sont excellents et nutritifs. Ils sont aussi plus économes en
ressources que les produits animaux, surtout si les animaux ont été
élevés en batterie ou dans des conditions intensives.
Quand vous mangez de la viande, choisissez-la issue d’élevage pastoral
à l’herbe (bœuf, agneau) ou d’élevages en liberté (porc, volailles).
Ces méthodes donnent des produits de meilleur goût. Elles sont
meilleures pour l’environnement, la qualité de vie de l’éleveur, le
bien-être animal et votre santé.
Les animaux issus de l’élevage intensif ont un prix artificiellement
bas parce qu’ils consomment des végétaux subventionnés, ou font
supporter à la collectivité des coûts dus à la pollution. Les signes de
qualité « Agriculture biologique » ou « AOC » sont de bons indices d’un
mode d’élevage de qualité. La meilleure façon d’être sûr des conditions
d’élevage des animaux que vous consommez (ou dont vous consommez les
produits), c’est de connaître l’éleveur et de lui rendre visite de
temps en temps.
8. Mangez varié pour promouvoir la biodiversité agricole.
Recherchez des variétés rares et anciennes de pommes, salades, fruits
et légumes divers, céréales…. Vous rémunérez ainsi des producteurs qui
sortent des sentiers battus, vous contribuez à préserver la
biodiversité, et vous vous faites plaisir avec des goûts originaux…
9. Mangez des produits complets, achetez brut ou préférez les produits les moins transformés.
Les
produits transformés, de plus en plus souvent proposés prêts à manger,
contiennent beaucoup d’aliments raffinés privés d’éléments nutritifs
(farine blanche, sucre blanc...), des graisses de mauvaise qualité
nutritionnelle, trop de sel, des arômes ajoutés…
10. Cuisinez !
Nous n’avons jamais eu une telle variété de produits à disposition, des
cuisines aussi vastes et équipées, autant de temps pour cuisiner !
Cuisiner peut être un plaisir et un délassement. C’est la meilleure
façon de savoir exactement ce qu’il y a dans votre nourriture. C’est
une façon simple et quotidienne de faire plaisir à ceux que vous aimez.
Si vous savez et aimez cuisiner, apprenez à cuisiner à ceux qui vous
entourent, en particulier aux jeunes et aux enfants dès leur jeune âge.
Si vous ne savez pas cuisiner, n’hésitez pas à apprendre. Ne vous
arrêtez pas aux premières difficultés : avec un peu d’expérience, tout
vous semblera plus simple !
Si vous êtes un homme, partagez avec votre compagne non seulement la
cuisine, mais aussi les tâches ménagères moins nobles : vaisselle,
courses, poubelles…
11. Soyez radins !
Manger mieux, ce n’est pas manger plus
cher. Les plats tout-prêts coûtent excessivement cher : cuisinez ! La
viande bio est peut-être plus chère, mais elle réduit moins à la
cuisson. Un yaourt nature coûte moins cher et est plus sain qu’un
yaourt aux fruits aromatisé. Trouvez vos protéines dans les légumes
secs, moins chers que la viande et excellents pour la santé. Le pain
complet au levain est plus cher, mais il rassit moins vite…
12. Soyez des éclaireurs du goût !
Chacun a droit au plaisir de manger. Contribuez à éduquer aux goûts les
plus divers les enfants autour de vous. Racontez-leur l’histoire des
aliments qu’ils consomment, emmenez-les visiter des producteurs ou des
artisans. Intéressez-vous aux nourritures proposées dans les cantines
scolaires, les hôpitaux, les soupes populaires, les restaurants du
cœur, les prisons. Chacun a droit au plaisir de manger.
05 septembre 2008
Entretien avec une maman et son bébé bio...
Famibio a souhaité rencontré une jeune maman cliente de notre site pour parler avec elle de sa rencontre avec le bio...
Isabelle est actuellement en conté maternité pour s'occuper de son bébé maëlle 7 mois.
Comment est venu le bio dans votre vie ?
> Je dirais que c'est
arrivé principalement lors de ma grossesse. J'ai vraiment pris le
virage pour tous les produits verts et les aliments bio. Puis est venue
la cosmétique bio pour moi et pour ma famille. Il s'agit d'une prise de
conscience de ce que l'on ne veut plus dégrader et de participer à une
terre plus propre pour les générations futures.
Votre bébé et le bio ?
>
J'utilise depuis sa naissance des produits cosmétiques bio
(Cattier//Weleda), des vêtements en coton biologique si
possible, des couches Moltex et des lingettes biodégradables. Je compte
me mettre aux couches lavables mais j'atends de savoir si elles seront
utilisées dans sa crèche. Le lait relais de mon lait maternel est de la
marque Babybio et je vais commencer la diversification alimentaire avec
des fruits et légumes bio.
Les produits que vous utilisez ?
>
Pour la maison, j'utilise les produits ménagers Etamine du Lys. Pour mes plantes, les engrais biologiques de la
marque Truffaut. Et pour moi les shampoings de la marque Cattier.
Les choses qui ont changé pour vous depuis votre grossesse ?
>
Un profond changement avec l'arrivée de Maëlle. Une envie de ne plus se
polluer et la polluer. Se faire du bien tout en participant à un monde
plus sain et l'éduquer dans ce sens par des gestes simples au
quotidien. On parle souvent de "consommacteurs" et je trouve que cela
prend tout son sens avec les produits biologiques, écologiques et
équitables.
Un souhait ?
> Que la démocratisation des ces produits les rendent plus accessibles économiquement.

